INDE - La politique étrangère depuis 1991


INDE - La politique étrangère depuis 1991
INDE - La politique étrangère depuis 1991

Inde

Inscrite dans le cadre d’un monde bipolaire régi par l’affrontement Est-Ouest, la diplomatie indienne a perdu l’essentiel de ses repères avec la fin de la guerre froide. La nouvelle configuration internationale qui met en cause sa conception du monde, la perte de son partenaire soviétique ainsi que l’instabilité de son environnement régional lui posent des problèmes inédits. Mais l’Inde s’efforce de s’adapter à la nouvelle donne de façon à sauvegarder ses positions et son influence dans le Nouvel Ordre mondial en gestation.

Les problèmes inédits

Les risques du Nouvel Ordre mondial

La fin de l’antagonisme Est-Ouest comme principe structurant du monde a éliminé l’enjeu stratégique que représentaient dans ce conflit les pays du Tiers Monde. Leur importance et leur marge de manœuvre, de ce fait, se trouvent très amoindries. Pour l’Inde, la portée de ce bouleversement est d’autant plus grande qu’elle avait su tirer profit du clivage Est-Ouest. Elle regarde avec une certaine appréhension s’établir la suprématie occidentale et surtout l’hégémonie des États-Unis, désormais seule superpuissance en lice. Sa conception du monde et du rôle que devaient jouer les pays en voie de développement sur la scène internationale malgré leur faiblesse économique, ainsi que ses propres intérêts nationaux s’étaient souvent opposés, dans le passé, à ceux du bloc occidental. New Delhi craint que celui-ci, dans le nouveau contexte mondial, n’impose de nouvelles règles du jeu dans les relations internationales ne tenant suffisamment compte ni des difficultés spécifiques ni de l’avis des pays anciennement colonisés et en voie de développement. À cet égard, certains concepts introduits pour façonner le Nouvel Ordre mondial l’inquiètent particulièrement. Elle considère le droit d’ingérence humanitaire, ainsi que la tendance, récemment accentuée, à imposer des conditions non économiques (respect des droits de l’homme) à l’aide internationale au développement comme une immixtion inadmissible dans les affaires intérieures des États indépendants. New Delhi voit également avec circonspection l’usage fait du principe d’autodétermination qui, s’appliquant aux parties intégrantes des États souverains, entre en contradiction avec celui de souveraineté nationale. Dans tous ces cas, l’Inde veut se réclamer de normes, acceptées jusque-là par la communauté internationale dans la conduite de ses relations extérieures, et garde évidemment à l’esprit les implications négatives des nouvelles règles pour son intégrité territoriale et sa souveraineté.

Dans le domaine économique également, elle craint que l’universalisation du modèle libéral et de l’économie de marché, les processus d’intégration économique en cours au niveau international et régional laissent de côté les besoins spécifiques des pays en voie de développement. Ces derniers ont entrepris des réformes ambitieuses, dans un contexte socio-économique souvent difficile, afin d’intégrer l’économie mondiale. Pour que leurs efforts aboutissent, ils ont besoin qu’on tienne compte de leurs problèmes et qu’on leur offre un environnement extérieur favorable à leur développement. Or cela n’est pas le cas dans les négociations commerciales multilatérales (G.A.T.T.), où certains dossiers opposent l’Inde et d’autres pays en voie de développement aux pays occidentaux (propriété intellectuelle, réduction asymétrique des droits de douane, etc.).

Enfin, d’une manière générale, l’Inde considère que le clivage Nord-Sud demeure encore valable comme grille de lecture de nombreux phénomènes mondiaux et comme moyen de mobilisation politique. Pour elle, les inégalités du système économique international au cœur du dialogue Nord-Sud n’ont pas disparu, et ce dialogue, actuellement dans l’impasse, nécessite une relance.

Le choc de la disparition de l’Union soviétique

Les retombées de la disparition de l’Union soviétique pour l’Inde restent non négligeables, même s’il convient de relativiser leur portée. Moscou fut un allié politique fiable pendant quatre décennies, soutenant New Delhi sur toutes les questions bilatérales et multilatérales vitales pour l’intérêt national indien. L’apogée de cette relation privilégiée fut le traité d’amitié signé en 1971 pour vingt ans comme contrepoids à l’axe Washington-Pékin-Islamabad qui se dessinait à la même époque. Cependant, les tensions étaient visibles entre les deux pays depuis l’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev. L’eurocentrisme de sa politique, les changements à l’œuvre dans l’environnement géopolitique de l’Inde (rapprochements sino-soviétique et soviéto-américain d’un côté, sino-indien et indo-américain de l’autre) avaient amoindri l’importance du traité pour les deux parties. Dans ce contexte, il reste paradoxal que Moscou et New Delhi aient néanmoins cru bon de le renouveler en août 1991, juste avant le putsch en Union soviétique. Tenaient-ils ainsi à souligner symboliquement le maintien des liens privilégiés dont l’intérêt s’était déplacé du champ politique à celui de l’économie?

En effet, malgré quelques mésententes liées au déséquilibre des échanges commerciaux en faveur de l’Inde, au taux de change rouble-roupie et à la volonté des deux pays de donner la priorité à l’amélioration de leurs ventes sur les marchés mondiaux pour obtenir des devises, les relations économiques indo-soviétiques avaient connu à l’époque gorbatchévienne un essor considérable. L’U.R.S.S. fut, jusqu’à son démembrement, le deuxième partenaire commercial de l’Inde, lui assurant 19 p. 100 des débouchés et fournissant 8 p. 100 de ses importations. La structure des échanges était également favorable à l’Inde qui s’approvisionnait en pétrole et en armes (60 p. 100 de ses besoins) tout en exportant des produits primaires ou peu transformés. De surcroît, le commerce se faisait sur la base de la zone rouble, l’Inde payant en roupies et l’U.R.S.S. en roubles, quand il ne s’agissait pas de troc.

Ce système a volé en éclats avec la fin de l’U.R.S.S. L’Inde doit désormais traiter avec quinze centres de pouvoir indépendants, maîtriser la sortie du système d’échanges roupie-rouble, faire face à la chute du commerce et au ralentissement des livraisons d’armes liés notamment à la désorganisation rampante de l’ex-U.R.S.S. (baisse de plus de 50 p. 100 du commerce entre 1991 et 1993). Les effets en sont d’autant plus critiques que l’Inde s’est lancée dans une politique de rigueur et de réformes économiques dont le succès dépend, en partie, d’une forte croissance de ses exportations et qu’elle dispose d’encore moins de devises pour l’achat de ses armements, considéré comme indispensable dans le climat d’instabilité régionale.

L’instabilité régionale

L’implosion de l’U.R.S.S. a aussi profondément bouleversé la donne géostratégique régionale. Si l’Inde juge positif le fait que le Pakistan et la Chine, ses adversaires traditionnels, ont perdu leur importance stratégique aux yeux des États-Unis et, par conséquent, la “prime” dont ils bénéficiaient à l’époque de la guerre froide sous forme d’une aide militaire américaine, elle s’inquiète de la nouvelle instabilité créée à ses portes. La chute du régime de Najibullah qu’elle soutenait en Afghanistan, la guerre civile qui fait rage entre les Pashtounes et les Tadjiks lui font redouter le démembrement de ce pays sur les bases ethniques, et ses incidences sur l’intégrité territoriale du Pakistan qui abrite sur ses marches nord-ouest les tribus pashtounes. L’Inde, à son tour, risquerait de voir redoubler de vigueur les tendances centrifuges qui la secouent déjà dans le Nord-Ouest (Cachemire, Pendjab) et le Nord-Est.

Par ailleurs, l’indépendance des républiques d’Asie centrale, à stabilité politique variable, porte en elle la menace de l’émergence éventuelle d’un vaste espace islamique au nord-ouest de l’Inde. Celle-ci peut y rester d’autant moins insensible que son conflit avec Islamabad n’est pas résolu, que 12 p. 100 de sa population est musulmane et que, actuellement, sa stabilité est gravement menacée par la multiplication des heurts intercommunautaires...

Une autre source d’inquiétude pour New Delhi est le développement de nouveaux ensembles économiques régionaux dont fait partie le Pakistan et dont l’Inde est exclue. C’est ainsi que les républiques d’Asie centrale ont rejoint l’Organisation de coopération économique formée par l’Iran, la Turquie et le Pakistan. Les dirigeants indiens craignent également qu’Islamabad n’établisse des liens privilégiés avec ces républiques grâce à sa proximité géographique et à la similitude de culture et de religion.

Enfin, le rôle actif de la Chine, qui se renforce économiquement et reste l’alliée régionale d’Islamabad, préoccupe également les stratèges indiens. Pékin s’inquiète des mouvements indépendantistes affectant sa région frontalière du Xinjiang qui jouxte le Kazakhstan, le Kirghizistan et le Tadjikistan et dont 60 p. 100 de la population est musulmane et de même origine ethnique que les populations vivant de l’autre côté de la frontière.

Le réajustement de la diplomatie indienne

La diplomatie indienne semble répondre à l’ensemble de ces défis, essentiellement selon deux axes. Au niveau international, elle prend en compte la prééminence des États-Unis tout en prenant position en faveur d’un monde multipolaire qui lui offrirait une plus grande marge de manœuvre. Au niveau régional, elle tente de se prémunir contre les instabilités présentes ou potentielles en renouvelant sur de nouvelles bases ses rapports avec la C.E.I. et en se rapprochant de la Chine, afin de réduire le risque que fait peser sur sa sécurité l’alliance sino-pakistanaise.

La prise en compte de la suprématie américaine

L’Inde s’est prioritairement employée à accélérer son rapprochement avec les États-Unis. Les bases en étaient jetées dès 1985 lorsqu’elle a commencé la libéralisation de son économie qui nécessitait l’aide technologique et les capitaux des pays occidentaux. Depuis lors, Washington était devenu son premier partenaire commercial, et les entreprises américaines avaient commencé progressivement à investir sur le marché indien. Depuis 1991, suivant le tournant radical pris par le gouvernement Rao dans le domaine économique, elles ont fait une entrée en force, notamment dans l’industrie chimique et énergétique, totalisant près de 30 p. 100 des investissements étrangers en 1991. Le rapprochement est tout aussi net dans le domaine militaire où les deux marines, indienne et américaine, ont effectué des manœuvres militaires conjointes — acte jusque-là inédit. De même, les échanges de personnels militaires se développent ainsi que la formation de militaires indiens aux États-Unis. De leur côté, les Américains ont prorogé le gel de leur aide militaire et d’une grande partie de l’aide économique au Pakistan, ce qui n’est pas pour déplaire à l’Inde. Ils interviennent également pour que le F.M.I. et la Banque mondiale, où leur poids est prépondérant, octroient une aide considérable pour les réformes économiques entreprises par New Delhi.

Cependant, cette embellie n’est pas exempte de nuages. Les divergences existent entre les deux pays concernant le programme nucléaire et spatial de l’Inde, que celle-ci considère comme le gage de son indépendance, de sa sécurité et de son influence régionale, voire mondiale. Les États-Unis, estimant qu’il est susceptible d’encourager la prolifération, en redoutent les effets déstabilisateurs. Ils ont condamné le test de lancement d’un missile balistique de portée intermédiaire, l’Agni, effectué par l’Inde, et ont interdit, pour deux ans, les exportations destinées à l’Indian Space Research Organization. Ils font également pression sur la Russie pour qu’elle ne respecte pas son contrat avec New Delhi portant sur la fourniture de technologies en matière de lancement de satellites, notamment les moteurs cryogènes. Enfin, Washington a condamné l’Inde pour le non-respect des droits de propriété industrielle sur la fabrication de médicaments et a pris des mesures de rétorsion touchant les importations indiennes. Ces divergences, portant sur des domaines auxquels les Indiens restent très sensibles, marquent les limites du rapprochement indo-américain. Elles témoignent, pour l’Inde, de la réticence des États-Unis à voir émerger les puissances régionales autonomes et leur volonté à contrôler étroitement les nouveaux équilibres internationaux.

Pour un monde multipolaire

Ces limites encouragent New Delhi à rechercher d’autres partenaires économiques. L’Inde renforce ses liens avec la Communauté européenne et le Japon, mais ne néglige pas pour autant les nouveaux pays industrialisés. Son Premier ministre a effectué en septembre une visite officielle en Corée du Sud, la première d’un chef de gouvernement indien, pour amorcer une coopération économique bilatérale. De même, les relations économiques se renforcent avec les pays de l’Association des nations du Sud-Est asiatique.

L’Inde soutient aussi l’émergence d’autres pôles de puissance pouvant offrir un contrepoids à la suprématie américaine. Dans cette optique, elle appuie le processus d’intégration européenne inscrit dans le traité de Maastricht. Dès lors que la disparition de l’U.R.S.S. a détruit le ciment de l’unité occidentale, elle pense pouvoir jouer sur les antagonismes économiques entre les États-Unis, l’Union européenne et le Japon, pour promouvoir ses propres intérêts, notamment lors des négociations multilatérales.

Parallèlement, New Delhi préconise une réforme de l’O.N.U., surtout de son Conseil de sécurité. Sa composition, qui date de 1945, ne peut rester figée et devrait refléter les nouvelles réalités économiques et politiques du monde avec un accroissement du nombre de ses membres permanents (l’Inde est candidate). Une nouvelle articulation devrait aussi être trouvée avec l’Assemblée générale, seul organe à rassembler tous les États du monde. Ainsi restructurée, l’O.N.U. renforcerait la légitimité de ses décisions et jouerait plus efficacement un rôle primordial non seulement dans le domaine de la sécurité collective, de la prévention des conflits et du maintien de la paix, mais aussi dans celui du développement.

Enfin, l’Inde œuvre pour le maintien du Mouvement des non-alignés, qu’elle ne considère pas comme moribond. Depuis la disparition de l’U.R.S.S., un seul pays l’a quitté, l’Argentine. Par contre, pour la première fois la Chine a demandé le statut d’observateur au dernier sommet tenu à Djakarta en 1992. Malgré l’éclatement et la très grande diversification du Tiers Monde, certains des objectifs économiques de ce mouvement constituent encore un dénominateur commun pour ses membres. La déclaration de Djakarta stipule d’ailleurs qu’un “changement d’orientation des relations internationales pour renforcer la coopération multilatérale basée sur de véritables intérêts communs et une responsabilité partagée est devenu indispensable pour combattre les inégalités mondiales et forger un partenariat mondial”.

Dans ce cadre, l’existence du mouvement peut offrir aux Indiens une plate-forme supplémentaire pour prôner une autre vision des relations internationales.

Le renouvellement des rapports avec la Russie et la C.E.I.

Une des priorités de la diplomatie indienne après l’éclatement de l’U.R.S.S. était de s’assurer du respect des accords passés entre les deux pays, notamment dans le domaine des armements, et de gérer la sortie de l’ancien système d’échanges commerciaux. Lors du voyage officiel de Boris Eltsine en Inde à la fin du mois de janvier 1993, l’ancien traité d’amitié indo-soviétique, débarrassé de ses dispositions concernant la défense mutuelle, a été reconduit. Il témoigne sans doute des avantages d’une coopération politique dans une situation mouvante et instable sur le flanc sud de la Russie et au nord-ouest de l’Inde.

Dans le domaine économique également, les deux parties ont pu régler, contre toute attente, l’épineux dossier du taux de change et le problème de la dette indienne. L’Inde demandait une réévaluation de sa dette — environ 13 milliards de dollars — en fonction d’un réajustement du taux roupie-rouble, prenant en compte la dévaluation du rouble par rapport au dollar. Moscou voulait bien corriger le taux de change pour le commerce à venir mais pas pour la dette! Un compromis a néanmoins été trouvé. Pour le commerce, un accord pour une période transitoire de deux ans prévoit des échanges en clearing pour les équipements militaires et l’énergie, mais des transactions en devises sont prévues pour le pétrole brut et les engrais. Sans doute est-ce dans le domaine militaire et spatial, où les Indiens étaient les plus attachés au respect des contrats signés, que la visite était la plus prometteuse. La délégation russe a affirmé son intention de respecter les contrats, y compris celui qui concerne les propulseurs cryogéniques, et cela malgré l’opposition très ferme des États-Unis à ce projet. Parallèlement, l’Inde a ouvert des ambassades et envoyé des enseignants et des techniciens dans chacune des républiques de la C.E.I. avec lesquelles des comptabilités séparées ont été mises en place au début de 1992. Avec l’Ukraine, qui fournissait 30 p. 100 du commerce indo-soviétique, un accord commercial a été conclu, prévoyant les importations d’armement, de charbon, d’équipements pour aciéries... payables en roupies ou en compensation. De même, des accords commerciaux ont été signés avec le Kazakhstan et l’Ouzbékistan. Bref, tout laisse prévoir que le commerce bilatéral va perdurer entre l’Inde et la C.E.I. L’Inde a besoin des armes de l’ex-U.R.S.S. pour maintenir le statu quo face au Pakistan et à la Chine, et elle ne peut que difficilement écouler ailleurs contre des devises les produits qu’elle fournit à la C.E.I. Quant à cette dernière, elle a besoin des produits traditionnels et des biens de consommation en provenance de l’Inde et n’a pas l’intention de laisser le marché indien d’armement passer aux mains des Occidentaux.

Rapprochement sino-indien

New Delhi s’est aussi employé à se rapprocher de son autre voisin puissant, la Chine, malgré l’existence de leur différend frontalier qui dure depuis les années 1950. Les deux puissances régionales ont été, sans doute, incitées à s’entendre par l’appréhension qu’elles éprouvent devant l’avènement d’un monde unipolaire sur le plan militaire...

Lors d’un voyage officiel en Chine effectué en septembre 1993, le Premier ministre indien a tourné une page de l’histoire conflictuelle entre les deux pays. Un accord comportant des mesures de confiance, dont la réduction des forces militaires déployées le long de la ligne de contrôle effective sur la frontière disputée, a été signé et un engagement pris pour y maintenir la paix. Les deux pays sont convenus de la nécessité d’une coopération mutuelle dans tous les domaines, politique, économique et militaire. Des échanges de délégations militaires sont prévus, et un protocole sur le commerce frontalier a été signé. La visite du Premier ministre indien a suivi celle qu’avait effectuée en Inde le Premier ministre chinois Li Peng. Déjà, le communiqué commun signé à l’issue de son voyage démontrait une certaine identité de vue concernant leur conception du monde: il exprime la volonté des deux parties d’œuvrer pour un Nouvel Ordre économique international et de s’opposer à la domination d’un seul pays. C’est une façon de souligner que, si sa diplomatie s’adapte à la nouvelle donne internationale, l’Inde ne rompt ni avec sa vision des relations internationales ni avec son approche des problèmes internationaux et affiche clairement sa volonté de ne pas se laisser marginaliser dans la restructuration du Nouvel Ordre mondial.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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